L'Ambassadeur Salon a défendu notre langue, le monde francophone et la francophonie de manière admirable, des actions sont en cours, un courriel sera lancé pour annoncer leur déroulement
Malheureusement Monsieur Sicard avait un autre engagement, et n'a pas eu le temps de développer ses arguments ; nous reviendrons sur le problème de la ré industrialisation obligatoire de la France
Eric Cavalier : énorme travail sur la sécurité économique, lourd dossier qui a demandé des mois de recherches, d'analyses et de jours d'écriture - Le dossier est une base obligatoire, pour tout ce qui touche NOTRE sécurité économique et même plus encore que la sécurité économique. Nous avons lancé un appel à tous ceux qui veulent participer à ce travail, que les personnes nous le fassent savoir par courriel, et nous leur transmettrons le dossier
Le reste de la réunion a eté consacrée à l'euro : Doit -il continuer à vivre où doit-il disparaître
Vous trouverez en PJ cette intervention, nos propositions, notre conclusion - La France doit sortir de l'euro et de sa zone, en prenant toutes les précautions possibles
La conférence de Davos, ouverte seulement la veille de notre réunion, n'a donc pas pu être prise en considération , alors quelques ajouts à notre étude : Parce que pour la première fois à Davos, aucune décision ne sera prise, seul un constat important pour le monde sera dressé
Nous constatons avec les discours des "puissants" qu'un nouveau monde est entrain de naître, le FPF l'a toujours dit, l'Europe est l'arbre qui cachait la forêt du mondialisme. Ce mondialisme qui était préparé par quelques uns, est entrain de sombrer ; Le pourtant très Libéral Klaus Schwab l'a dit à Davos " Le capitalisme sous sa forme actuelle n'a plus sa place dans le monde" "Nous avons échoué : une transformation mondiale doit avoir lieu d'urgence et cela doit commencer par une rétablissant une forme de responsabilité sociale" Pourquoi ne nous ont-ils pas écoutés? C'est notre proposition depuis des années, que de temps perdu, que de souffrances uniquement pour défendre quelques intérêts particuliers - NOUS AVONS ECHOUE, première fois qu'un responsable OSE avouer l'erreur La Finance est entrain de vous tuer, a lancé une autre responsable LES INEGALITES SONT REVENUES PLUS FORTE QU'EN 1929 -
Deux mots ont été utilisés : dystopie (inverse parait-il de l'utopie) ce qui veut dire : Que ce monde actuel ne peut plus voir de progrès possible - Donc nous sommes dans le mûr - L'autre TALENTISME qui remplacerait CAPITALISME - C'est une transformation radicale de notre société, mais attention elle sera réservée aux meilleurs - REVOYONS NOTRE SYSTEME EDUCATIF
L'autre phase importante qui s'est déroulée à DAVOS, a été la mise en accusation de l'Allemagne. Par les Etats-Unis "les pays qui disposent de taux d'intérêts très faibles ou de marges de manœuvre fiscales et qui sont membres de la zone euro doivent repenser le rythme de leur consolidation budgétaire" elle a donc les moyens de relancer SON économie (consommation interne) afin que les autres Etats membres puissent en profiter. Sa politique de rigueur a été contestée
Le FORUM POUR LA FRANCE prend place dans le débat, il a participé tous les jours derniers à tous les travaux effectués par les meilleurs
Le monde change, la France doit peser sur cette transformation, l'Europe est à l'agonie, la France doit quitter ce machin, la France doit se réveiller, les Français prendre conscience de la situation e le Franc, notre monnaie nationale reprendre sa place
La pièce jointe doit être diffusée,
Henri Fouquereau
Secrétaire général du Forum Pour la France
Pièce jointe
Réunion du Forum Pour la France
Assemblée nationale - jeudi 26 janvier 2012
L'euro est en sursis, doit-il vivre où mourir, si oui sous quelle forme?
Un article écrit par les Professeurs Alain Cotta et Jacques Sapir; ainsi que J.L Gréau a lancé un pavé dans la mare de l'eurobéatitude. En effet, et pour la 1ère fois, la presse a rendu compte d'un travail sur l'éventualité de l'éclatement de la zone euro
Le FPF a été contacté, un dossier a été monté et diffusé, j'ai en ai traité avecle Professeur Cotta à la radio et ensuite, travail avec nos propres dossiers.
L'article n'a pas été signé par certains économistes, parce que comme le souligne, le Financial Times « Les coûts économiques et politiques d'un éclatement pourraient être si grands que l'on ne peut espérer qu'il sera évité
Le Forum, association responsable, a du, pour être sûr de ne pas entraîner le pays vers un problème grave , dresser un bilan avec d'un coté ;
Les Atouts de la France , de l'autre ses faiblesses :
Dans les atouts : La BDF qui possède 3000 tonnes d'or
Les Particuliers qui en possèdent entre 3000 et 5000 tonnes
Un Patrimoine Français qui se monte à 12 000 milliards d'euros
Une épargne des Français battant tous les records et se montant, rien qu'en numéraires, à 2 500 milliards
Les entreprises : dont beaucoup ont mis de l'argent de coté, afin d'éviter le risque d'un assèchement des liquidités.
Nos banques qui sont toujours solides et connaissent parfaitement leur métier
Un savoir faire certain et un taux de productivité sans égal
Du coté des faiblesses : la plus importante : notre commerce extérieur
2010 : Exportations = 388 milliards -Importations 457 m = déficit 69 milliards
Premier élément à prendre en compte : Nos exportations partent pour leur plus grande partie dans la zone euro, et même si ces échanges ne nous sont pas favorables ( Déficit en 2010 32 milliards).l'effondrement de la zone entraînera un ralentissement des échanges entre Etats membres.
Commerce extérieur : Hors sujet mais regardons quelques chiffres :
Dans le domaine des produits de l'industrie manufacturée, nous subissons un déficit de 34 milliards et nos exportations ne couvrent plus que 89% des importations.
Comment pouvait-il en être autrement avec la malheureuse relance Chirac de 1975 qui a incité la concurrence étrangère à pénétrer en force chez nous?
Comment pouvait-il en être autrement avec la taxation de l'investissement, venant toujours du même Chirac, et qui a entravé l'avenir commercial de notre pays
Notre industrie perd depuis, et partout, des parts de marché ex avec la zone euro où sa part est passée de 15,6% en 2000 a seulement 12,9% en 2011.
Nos gros déficits : Avec la Chine 22 milliards – Allemagne 18 milliards troisième avec la Belgique; Situation dangereuse surtout que les chiffres de 2011 se sont détériorés et que notre déficit de notre balance commerciale a dépassé les 70 milliards
Avant d'être certains de bien faire en quittant l'euro, nous aurions intérêt à revoir notre commerce extérieur – objet de notre prochain grand dossier.
Revenons à l'euro et à sa zone monétaire
L'euro entraîne tous les Etats membres de sa zone vers leur naufrage parce que les dirigeants des Etats et des institutions, ont laissé la situation se dégrader jusqu'à « l'irréparable », nous en sommes là.
Ne recommençons pas l'histoire de la monnaie unique, mais rappelons que les politiques ont cherché à imposer, en catimini, une Europe de type fédéral, par le biais de l'euro, alors que les peuples ne voulaient accepter qu'une coordination entre nations souveraines.
-C'est VgE, le sournois, le dé tricoteur de la nation, qui a favorisé toutes les études et mis en place, avec le Gouvernement de R. Barre, les équipes capables de rendre la monnaie unique possible.
-C'est François Mitterand, le petit, qui a cru devenir grand, en imposant deux énormités ;
1) La libéralisation générale des capitaux (juillet 1990)
2) La monnaie unique
Il a ainsi privé l'Etat du contrôle de sa monnaie, la France de son pouvoir régalien à battre monnaie, et les Français du droit de choisir eux mêmes leur destin, décidé maintenant hors du territoire.
Il n'a pas compris que la libéralisation des capitaux était favorable à l'économie allemande, et que la monnaie unique était entièrement faite pour servir les intérêts de cette même nation allemande
Ce Président socialiste n'a fait que poser sa petite mimine dans les griffes du grand colosse allemand pour une photo qui a fait le tour du monde – Triste image, dont la France aura du mal à se remettre.
C'est Chirac qui a accéléré le processus de désintégration avec la préparation de l'entrée de la France dans le commandement intégré de l'Otan, et Balladur et Jospin qui ont bradé les bijoux de famille
C'est Sarkosy, son Traité de Lisbonne et l'entrée officielle de la France dans l'OTAN qui entraîne la France vers le fond
Gauche et droite réunies ont laissé s'établir la financiarisation à outrance de la zone euro. Enorme erreur : à ce niveau, ils auraient du prévoir que les conséquences en seraient désastreuses
Nous pourrions nous réjouir en constatant que leur projet se meurt. Seulement, la Grèce, l'Irlande et le Portugal ont été saignés à blanc, l'Espagne, l'Italie et la Belgique sont en état de faiblesse et la France et d'autres sont remis en cause, par l'accumulation des dettes qui a atteint un seuil critique et pour beaucoup de non retour
Pour les européistes, l'euro est devenu la nouvelle religion, sans d'ailleurs qu'aucun de ses prophètes n'aient osé établir le bilan de ce que l'euro avait rapporté où coûté.
Jacques Sapir, et nous le rejoignons, affirme que la crise de l'euro provient en réalité de trois crises ;
La première : L'étranglement de toutes les économies des Etats membres de la zone, du fait du montant et du coût des dettes publiques et privées. Dettes favorisées par l'euro . Situation que nul ne peut contester.
En effet les traités de Maastricht et de Lisbonne, en imposant aux Etats de se financer sur les marchés extérieurs et en leur interdisant :
1) de recourir à des avances d'une banque centrale
2) d'imposer aux banques l'achat de titres de dette en proportion de leurs actifs, obligent les Etats à payer des montants d'intérêts colossaux, et des primes d'assurance totalement folles, qui saignent à blanc les économies des Etats endettés. On peut se demander quelle folie à pris les politiques d'accepter de gaver les organismes de crédit étrangers, alors qu'il aurait fallu, au contraire, nationaliser nos propres établissements afin d'imposer la défense de l'intérêt de la nation.
Si nous regardons les choses de plus prés, nous nous apercevons que la dette de la France est composée de 300 milliards de capital, pour le reste il ne s'agit que d'intérêts qui se sont accumulés année après année
Ce poids d'un endettement stérile devenu insupportable, empêche toute capacité de croissance et vide nos caisses
Le plus terrible, alors que seuls les taux de change entre Etats permettent d'établir un certain équilibre, les politiques les ont supprimés générant ainsi une baisse de compétitivité.
Ces pertes de compétitivité ont obligé les Etats a soutenir les activités économiques, créant de ce fait une augmentation de leurs déficits budgétaires et par voie de conséquence, de leur endettement
La seconde, provient des effets de la monnaie unique sur la dynamique de croissance
Depuis l'introduction de l'euro, la croissance économique dans la zone a toujours été inférieure à celle des autres pays développés. En dix ans, et en terme de croissance, les Etats de la zone sont tous en retard par rapport aux Etats développés qui se situent hors zone.
La faute vient aux taux d'intérêts imposés par la BCE, plus lourds que ceux servis par la FED et les banques centrales, toujours nationales et libres.
Il y a aussi la surévaluation de l'euro, qui depuis 2002, plombe nos exportations. Par rapport au dollar c'est environ 25%, par rapport au Yuan, peut-être plus de 50% ,et c'est plus élevé que toutes les autres monnaies du monde, sauf le Franc Suisse et le Yen.
Il y a ce combat mené par la BCE qui lutte toujours contre une inflation pourtant impossible. L'inflation provient d'une augmentation de la masse salariale, qui déclenche toujours une forte demande, d'où une augmentation des PRIX; Or, tant que le chômage restera à son niveau actuel et que des pays comme l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne possèderont des démographies déclinantes, l'inflation est impossible.
Quelle erreur, c'est pour la croissance que la BCE devrait se battre.
Une monnaie unique ne peut s'adresser à des pays qui possèdent des situations démographiques différentes
La zone euro a ainsi organisé d'énormes divergences entre les économies, et entre les appareils productifs, mais non seulement entre les revenus.
La troisième raison provient des institutions qui gèrent la zone euro :
La monnaie unique a été créée sans les règles obligatoires qui auraient du unifier les politiques budgétaires des Etats membres. Rien non plus concernant l'installation de règles économiques uniques, même chose pour les réglementations bancaires etc etc
Une monnaie unique faite pour un Etat fédéral sans Etat fédéral ne peut fonctionner. Le FPF ne cesse de le répéter. Il ne peut y avoir de monnaie unique sans pouvoir politique unique, c'est à dire sans gouvernance unique. Seulement comme les peuples n'en veulent pas, l'affaire est impossible
Autre énorme bévue, les mécanismes de transfert,pourtant obligatoires, entre pays riches et pays pauvres n'ont pas été installés. Ainsi en 10 ans, les Etats riches, sont devenus plus riches, et tous les autres plus pauvres
Cette crise énorme, doit faire cesser la poursuite de l'aventure « monnaie unique », car l'euro a non seulement créé une régression sociale, mais aussi organisé la montée inexorable des endettements, obligeant les Etats à faire appel aux capitaux étrangers et ainsi, à d'abord dilapider le patrimoine national, ensuite à donner la clé de la maison aux autres.
Il nous faut donc sortir de la monnaie unique, le problème étant d'en sortir sans susciter de chaos.
Cette sortie de l'euro, pour nous, n'est pas difficile sur le plan technique et en sur le plan juridique, tout dépendra si la zone explose où pas.
L'énorme problème reste celui de l'endettement. Il a été pour 90% emprunté en euros, pour 10% en dollars, ( par la CADES)
Un retour aux monnaies nationale entraînerait pour certaines dont le Franc, une dévaluation; Ce qui augmenterait d'autant l'endettement qui restera libellé en monnaie forte. Pour d'autres Etats ce serait au contraire une surévaluation des monnaies, qui ferait baisser le montant de leur endettement.
Nous devons donc connaître parfaitement notre endettement, savoir que l'important n'est pas tant son volume que la part détenue par les étrangers. Vous le savez c'est cette part qui sera remboursée dans une monnaie qui risque d'être plus forte que notre monnaie nationale. Si nous subissions une dévaluation de 20% notre endettement passerait en valeur de 85% du PIB a plus de 100%
Cette dette est un peu plus compliquée : Elle se partage entre dette extérieure nette, qui regroupe le Public et le Privé dont le montant est de prés de : 3000 milliards d'euros ce qui représente (150 % du PIB)
Pas de panique, ce montant est couvert par les créances détenues pas la France sur l'étranger.
Dette publique, s'élève elle à 1646 milliards, soit 85% de notre PIB.
dont Etat = 1288
Collectivités territoriales 156
Protection sociale 191
Organismes divers 11
Cet endettement sera augmenté de 100 milliards d'euros environ chaque année, rien que pour financer la charge de la dette et le déficit budgétaire.
Notre dette est empruntée pour 1/3 auprès de nos banques et organismes de crédits, pour 14% auprès de nos Cies d'assurances
Le reste : 65%, est détenu par des non résidents ( 70% il y a peu, donc cette part des étrangers diminue, mais elle n'était que de 32% en 1993)
52% de notre endettement se trouvent dans la zone euro - 60% dans l'Ue,
Pour le reste, les non résidents sont dans Les îles Caïmans, le Luxembourg et la GB. Ces non résidents sont composés de fonds de pension, des grandes banques, des Cies d'assurances et des Fonds souverains
La charge de la dette, se monte à 118 milliards, dont 50 pour les intérêts Pour avoir une idée de la situation, rappelons que la TVA rapporte :
130 milliards d'euros l'an.
Voilà pour l'endettement, impossible de ne pas prendre en compte ces données, qui évolueront, certes, mais dans le mauvais sens.
Ceci ayant été dit, il nous reste à chercher comment sortir de la zone euro
Nos économistes amis indiquent six moyens que nous allons étudier !
Premier : Retour aux monnaies nationales, qui seront créées dans chacun des pays de la zone. Cette opération se réalisera en échangeant 1 euro existant contre 1 Franc, pour ce qui nous concerne. La période de transition sera facilitée par les deux monnaies -(euros Francs) qui coexisteront pendant cette période.
Deuxième : Lors du démontage de la zone, les parités monétaires des nouvelles monnaies nationales entre elles, seront définies d'un commun accord, afin de rétablir les condition normales d'échanges. Ne doutons pas qu'elles seront équivalentes pendant un certain temps, seule solution possible pour résoudre le problème principal ; celui des dettes extérieures nettes.
Il sera tenu compte, pour ce problème des parités entre les monnaies, de la hausse des prix de chaque pays depuis la création de l'euro et de la situation de ses échanges extérieurs
Les dévaluations où réévaluations nécessaires seront définies vis à vis d'une unité de compte européenne, dont la valeur internationale sera calculée par la valeur pondérée (équilibrée) des taux de change des monnaies nationales.
Troisième : A l'intérieur de chacun des pays membres, les prix resteront inchangés ( ainsi que les valeurs, actifs et comptes bancaires) et la dette publique sera convertie en monnaie nationale, dont la valeur jusque là, devra rester la même.
Seront exclus de ce système : les créances commerciales extérieures. Les dettes extérieures des agents privés, de même que leurs créances commerciales extérieures, seront converties dans l'unité européenne de compte, afin de ne pas troubler les contrats qui ont été négociés en euros .
J'avoue ne pas partager cette proposition, j'avais proposé au contraire qu'elles soient converties en monnaie nationale , 1 euro ,=1Franc
La proposition des économistes signataires, me semble trop favorable aux pays qui garderont une monnaie forte, elle est contraire à l'intérêt des pays dont la monnaie sera dévaluée.
Le » FPF doit plancher pour améliorer cette proposition. Il est en effet impossible d'augment la dette, juste à cause d'une ligne d'écriture.
Quatrième : Les Etats devront déclarer ensemble des vacances bancaires pendant une période limitée, La fermeture des banques semblant nécessaire afin de vérifier, lesquelles sont viables et lesquelles ne le sont pas. Il est nécessaire de calculer, après vérification sérieuse, leurs besoins réels auprès de la Banque Centrale (BDF pour nous)
Le problème est le suivant : les banques possèdent des actifs, si nous nous contentons d'en vérifier le montant en partant des nominaux, nous atteignons un chiffre record, mais le calcul doit être effectué, valeur par valeur afin de vérifier leur cotation sur les marchés (ex le montant d'un titre grec peut varier de 70% entre la date de son achat (où souscription) et le moment du calcul de sa valeur
Arrêt des cotations, mais une décision devra être prise par notre BDF, décision à prendre par toutes les banques centrales. Elles devront abandonner leur indépendance afin de retrouver, en ce qui concerne la France, leur ^place d'avant 1973. Devoir répondre aux besoins du Trésor.
Pour nous, c'est à l'Etat de protéger les épargnants, ceux qui ont travaillé et mis de l'argent de coté, et si le besoin s'en fait sentir , le Forum préconise que l'Etat prenne en charge, le contrôle des banques et du système de crédit. TOUT PRODUIT ISSU DE LA SPECULATION, ne bénéficiera d'aucune garantie de l'Etat (Proposition FPF)
Cinquième ; Les taux de change des taux nominaux des monnaies nationales resteront fixes durant la période des vacances bancaires, selon des parités décidées en commun. Elles feront ensuite l'objet, d'après le projet, d'un flottement concerté sur le marché, à l'intérieur d'une marge de fluctuation de +10%
Un nouveau SME pourrait être envisagé afin de stabiliser les taux de change réels (il s'agit là d'une monnaie commune)
Le FPF peut y être favorable à la condition de la mise en place d'un serpent monétaire à l'intérieur duquel les marges de manœuvres devront être repoussées à 25% . Pas la peine de rentrer dans des choses impossibles, la différences entre de puissance l'Allemagne, la France et la Grèce par exemple est encore importante que ces 25%, même situation avec le Portugal et l'Irlande et peut-être avec la Belgique
Sixième Bien évidemment ce démontage de l'euro serait facilité si le taux de change de la monnaie unique se dépréciait par rapport à celui des autres monnaies du monde
Aujourd'hui, un euro = 1 dollar 30 ne correspond à aucune réalité -
La Parité entre les deux monnaies est tout à fait envisageable et correspondrait à une situation plus proche de la vérité.
Ceci nous amène a remettre en question les agences notation, dont les décisions viennent d'être ridiculisées par les marchés
La note attribuée ne prend jamais en compte, le niveau de vie des populations, c'est absolument inacceptable
Une agence privée, ne devrait pas pouvoir noter qui que ce soit, puisqu'elle est payée par des Clients – Si notation il doit y avoir, elle doit provenir d'une agence de Conseils, type COFACE, qui assure contre les risques encourus par une entreprise en vendant dans tel ou tel pays
Je n'ai pas souvenance d'une erreur commise par la COFACE agence française d'assurance pour le commerce extérieur, alors que la baisse de la note de pays dont l'actif est supérieur au passif est sujette à caution (Etats – Unis – France)
De même ceci nous amène aussi à remettre en question le SMI et le FPF a sur le sujet un dossier complet sur ce sujet
Le monde a besoin d'un étalon monétaire qui soit basé sur des produits et non des monnaies toutes plus fausses les unes que les autres
Ceci nous amène aussi à proposer de mettre enfin un terme aux divagation de Ricardo et Schmit, où tout au moins de faire cesser les idéologues qui affirment se référer à leurs travaux, alors qu'ils oublient les coûts externes, et les coûts de transition
Ceci nous amène aussi à mettre un terme à la doctrine régnante qui veut qu'une libéralisation totale des échanges et des mouvements de capitaux n'est pas possible et je m'oppose là au Prix Nobel d'économie Maurice Allais avec lequel j'ai travaillé pendant quelques mois :qui affirmait que si la libéralisation des capitaux est impossible au niveau mondial elle peut l'être au niveau régional. NON dans l'Ue il existe des différences de salaire allant de 1 à plus de 10, sans l'outil taux de change, on ne peut vivre
La zone euro apporte la preuve les différences fiscales, sans compter les différences sociales, sont insupportables et faussent totalement la concurrence
Ceci nous amène à contester le principe d'une concurrence libre et non faussée, car aucun pays ne peut s'en sortir s'il ne se protège pas? Chacun a donc besoin d'un minimum de protection – les commerce international devrait uniquement être consacré aux surplus de production et aux manques de matières premières : Toute production nationale doit être consommée sur le territoire national, c'est le trop plein que l'on doit déverser chez les autres
Le FPF propose une consommation nationale au moins égale à 80% du PIB
Chers amis, la France est depuis trop longtemps naïve ou laxiste : déjà en 1992, les importations par rapport au PÏB étaient de 12,3% pour les Etats-Unis, 16,7 pour le Japon et 32,6% pour la France et la situation s'est depuis aggravée . La France doit et c'est sa survie qui est en jeu retrouver un taux pour ses importations qui ne dépasse pas 20%
Mais ce n'est pas tout, si le communisme a été pratiquement éradiqué, le néo libéralisme doit être à son tour supprimé des établissements et des pensées, ou de la pensée, puisque l'on affirme qu'elle est unique. C'est vers la troisième voie que la France doit se tourner, celle d'un marché encadré par le plan, celle de la participation à tous les niveaux, celle d'une France puissance, mondiale, tournée vers son grand large.
Affirmer que la Nelle Calédonie est européenne est un non sens, dire que la France est présente dans le Pacifique, là ou se jouera la vie du 21ème siècle est une réalité
L'avenir de la France ce n'est ni Bruxelles, ni Francfort, ni Berlin, c'est l'Atlantique, le Pacifique, l'Océan Indien et c'est l'Antartique et la Bourgogne
La France est une puissance mondiale, pourquoi vouloir l'intégrer et la faire disparaître dans cette purée de marrons europénne?Elle doit donc retrouver son Franc, pour redevenir la France des Français,
Henri Fouquereau
Secrétaire Général du Forum Pour la France
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L'équipe du site vous en remercie.