Plus de 355.000 internautes ont déjà répondus présents à l'appel à un "No Sarkozy Day" lancé via un groupe sur le site de socialisation Facebook, relayé aussi via le site no-sarkozy-day.fr.
Suivant l'exemple italien du "No Berlusconi Day", cette initiative invite à la mobilisation partout en France et "dans le monde entier", le 27 mars dès 14 heures, place de la Bastille à Paris, mais aussi devant préfectures, sous-préfectures et ambassades de France.
Le groupe de militants, qui affirme n'être rattaché à aucun parti, aucun syndicat et aucune association, réclame pas moins que la démission du président Nicolas Sarkozy.
"Les libertés les plus élémentaires sont bafouées chaque jour un peu plus. Le principe d'égalité est systématiquement remis en cause, les ponctions se font sur ceux qui ont le moins, les cadeaux vont à ceux qui ont le plus. Le président de la République Française n'est pas le président de tous les Français mais un chef de clan. La fraternité, ciment du peuple, est méthodiquement mise en pièces, à la place on installe une politique de la peur des autres, une stratégie du choc. Nicolas Sarkozy a failli dans son devoir de garant des idéaux de notre pays, il est de notre devoir de nous unir pour exiger sa démission", expliquent les organisateurs du No Sarkozy Day, qui espèrent rallier un million de personnes à leur cause.
En 2007, un appel à une "journée sans Sarkozy dans les médias" français à la date-anniversaire de sa candidature avait fait un flop, le président se retrouvant à la Une de bon nombre de médias de l'Hexagone, au lendemain d'une interview télévisée très commentée. (7sur7) |
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